AVERTISSEMENT ;)

(Rien de grave, vous pouvez vous détendre... ;) C'est juste histoire de prévenir et de commencer par un bon pavé... Lol )

Si vous avez atteris sur ce blog parce que j'ai laissé un commentaire sur le vôtre, j'ai peut-être une bonne nouvelle pour vous :
vous pouvez tout à fait retourner vaquer à vos occupations sans vous sentir "obligés" de vous attarder ici et de me laisser à votre tour quelques mots. Je préfère en effet les commentaires qui "sortent du coeur", aux échanges de bons procédés, et cela vous évitera également de perdre inutilement du temps sur votre vie! ;) .
Si j'ai pour ma part laissé ces "quelques mots" (heum...j'écris beaucoup parfois... :s) sur votre blog, c'est que cela me faisait plaisir, que j'étais un minimum inspirée (mdr il y a des jours avec et des jours sans!...:S), qu'il arrive un moment où je ne peux pas continuer à passer si régulièrement sur certains blogs sans laisser au moins une trace (sans quoi je finis par avoir l'impression de n'être qu'une vilaine espionne!... ^^), parce que je trouvais cela utile ( mouaif cette dernière raison est plutôt rare...lol) et/ou parce que les étoiles se trouvaient alors en position favorable...O_o Il existe de nombreuses autres raisons mais dans tous les cas je ne laisses jamais un commentaire dans le but d'attirer l'attention sur ce blog (crée après longue réflexion et seulement pour sortir de mon statut de "visiteuse anonyme"... ;) ) et encore moins pour solliciter à tout prix un commentaire en échange...

J'ai beaucoup souri, eu parfois la larme à l'oeil mais surtout appris énormément en me balladant, durant mes longs derniers mois de vie citadine (études obligent... :'s), non pas à cheval mais sur les blogs et sites équestres ( qui m'ont entre autres permis d'appronfondir ma connaissance des méthodes dites "éthologiques", auxquelles je m'interresse depuis déjà quelques années...) depuis un an que mon chemin a commencé à m'éloigner physiquement des chevaux ( c'est sans doute pour compenser cette absence que je me suis rapprochée d'Internet...) , mais dans le cas présent je pense que vous n'apprendrez rien d'important en lisant ces pages, seulement peut être à me connaître un peu en suivant mon parcours équestre, en grande partie à l'origine de celle que je suis aujourd'hui...vous voilà prévenus!

Ce blog n'est en fait qu'une mini mini (et je dirais même plus "mini"^^) carte d'identité et surtout biographie équestre ( "équibiographie" lol merci Emilie!!! ;) ) racontant principalement les différentes tranches de vie que j'ai pour l'instant connues auprès des chevaux (entre manèges, hippodromes et refuges, en passant par les compétitions d'endurance , l'équithérapie et le travail de rééducation...) pour les curieux qui passent par là ou qui en lisant mon/mes commentaire(s) se sont dit "mais qui c'est celle-là??"(lol), et aimeraient en savoir un tout ptit peu plus sur une certaine DJO (alias Jojo^^)...

Voili voilou voilu voilon voilé voilà!
(bravo et merci si vous avez lu ce simple avertissement en entier ;)... )

N.B. : heum...vous avez sûrement remarqué que j'aime beaucoup les phrases à rallonges et les parenthèses...mdr^^

# Posté le mercredi 29 avril 2009 06:20

Modifié le vendredi 10 juillet 2009 09:28

Il y a un début à tout....

Il y a un début à tout....
Moi à 4 ans, crinière au vent, fraîchement débarquée de Paris, un poulain à la sortie du box.......
Et déjà de folles envies d'odeurs de paille et de galopades......



"J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle paraît en effet anodine, négligeable, divertissante, elle est insidieuse, exigeante, avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, une dispensieuse énergie, toutes ses économies, son corps et, qui sait, son âme. A l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meure. C'est la fièvre du cheval.
Jour après jour elle me dévore... J'ai essayé en vain de lutter. Maintenant, soumis, je me laisse faire. Je m'applique et m'amuse seulement à la domestiquer..."

(Jérôme Garcin, Cavalier seul)



N.B. : ce blog contiendra sûrement plusieurs extraits de romans que j'ai lu, car certains passages sont trop bien écrits et adaptés à ce que j'ai pensé ou ressentis pour ne pas être cités...d'ailleurs, si certains romans vont ont particulièrement marqués et que vous souhaitez les faire partager, n'hésitez pas (si vous en avez le temps...) à me laisser leur référence! ;)


****PeTiTe AnEcDoTe**** : mes parents ont dû quitter Paris pour venir s'installer à la campagne (en Isère où ils vivent toujours) car ma soeur (de 17 mois mon aînée) et moi avions développé une réaction allergique à la pollution en ville (problèmes respiratoires)...




# Posté le mardi 28 avril 2009 08:56

Modifié le lundi 18 mai 2009 05:25

En Selle !

En Selle !
Moi à 7 ans, premier cours d'équitation, j'enfourche tant bien que mal ("zavé pas une échelle!?...") la bonne vieille Irma, à laquelle je me suis vite très attachée...




"J'avais pénétré dans un monde qui allait devenir un royaume et mon refuge. Tout le reste est littérature."


"Quand, pour la première fois, je mis mes pieds dans des étriers, mon corps était engourdi, gauche, presque paralysé. Un paquet de nerfs posé sur une masse de muscles fluides. Drôle de couple. Cela ne relevait pas encore de l'équitation, ça ressemblait plutôt à de la rééducation. Longtemps je m'astreignis aux reprises ingrates de débutants, aux séances de mise en selle, cette torture collective, onéreuse et masochiste. Peu à peu, j'appris à placer mes jambes à la verticale, à dégager mes genoux, à mettre mes épaules en arrière, à rendre mes mains plus légères, à trouver mon assiette...
(...)Je ne travaillais alors que sur moi-même. Après viendraient la rançon de ces préliminaires austères et cet autre travail, jamais abouti, toujours à parfaire : sur le cheval lui-même, que l'on met des années à comprendre...et à élever à cette hauteur où l'art, soudain, pour quelques instants, paraît succéder aux exercices d'entraînement. On en pleurerait. De joie."

(Jérôme Garcin, La chute de cheval)





===>> Pour info (je crois en fait me souvenir qu'à la base ce blog a pour but de fournir quelques renseignements sur moi, pour ceux que ça pourrait interresser... -_-... si je commence à m'étaler autour de Jérôme Garcin, y'a des chances qu'il soit jamais fini!) je ne sais pas exactement à quand remonte mon intérêt pour les chevaux...

Il y a quelques années, en fouillant dans des cartons d'anciennes affaires, je suis tombée avec surprise sur une pochette contenant une grande quantité de vieux dessins ou plutôt gribouillis :S représentant tous la même forme (non identifiée au premier coup d'oeil, ni au deuxième d'ailleurs... -_-' ) et derrière lesquels mes parents avaient préçisé à l'époque quil s'agisssait en réalité de chevaux que j'avais tenté (en vain^^disons-le clairement! mdr) de représenter, et qui dataient pour les plus anciens... de l'année de mes deux ans^^(!!!), alors que le nombre de vrais chevaux que je devais alors avoir vu devait être plus que minime, voir nul, étant donné que nous étions toujours restés sur Paris...

Etrange obsession donc, qui me permettait sans doute à l'époque de m'évader, d'une certaine façon, hors des murs de béton, loin des rues étroites, de cette vie citadine, machinale et bruyante...O_o (Oh que oui j'aime la ville!!!... :SS mdr...)

Peu de temps après cette découverte, j'ai également retrouvé plusieurs cartes d'anniversaire de mes 5 ans, que mes coupines et mes coupains (^_^) avaient recouvertes d'autocollants de chevaux^^, non sans raison je pense...Je n'avais absolument pas le souvenir d'avoir été si tôt atteinte du virus-cheval...

Je suis du coup (et mes parents également...) bien incapable de dire quand comment et pourquoi cette passion m'est venue (peut-être d'un film, d'un livre ou autres...) tout ce que je sais c'est qu'elle n'est absolument pas héréditaire^^!!!

En effet mes parents ont tous les deux une peur bleue des chevaux^^. Ma mère en a toujours eu peur (pour la petite anecdote il lui a d'ailleurs fallu 6 ans avant d'oser seulement caresser nos deux chats... o_O ), elle aime néanmoins les admirer à la télé, a d'ailleurs été conquise par le superbe film "L'Etalon noir" de Françis Ford Coppola, mais n'accepte de se tenir dans leur proximité immédiate qu'avec deux bonnes clôtures entre elle et eux... 0_o. Et mon père, quant à lui, a été "traumatisé" par une mauvaise expérience à l'âge de 11 ans, que j'ai du mal à lui faire oublier...

Pas besoin donc de vous préçiser qu'ils étaient plutôt réticents à l'idée que je me lance dans l'équitation...



# Posté le jeudi 30 avril 2009 13:57

Modifié le vendredi 26 juin 2009 06:28

Incompatibilité?...

Incompatibilité?...
Moi à 10 ans avec la jolie Cannelle, ponette qui m'avait patiemment supportée durant toute une semaine de stage...



Je ne peux pas résister à l'envie de vous mettre un autre "petit" extrait de roman... :S...mais pas de Jérôme Garcin ce coup-ci ! Bonne lecture aux courageux... ;)


" L'homme et le cheval.

Difficile d'être plus différents, plus dissemblables.

D'un côté, un bipède. Malin certes, mais hargneux, brutal, bruyant, agressif. De l'autre, un quadrupède hypersensible. Grand nerveux. Grand timide. Craintif, prompt à l'affolement.
D'un côté un chasseur, de l'autre un gibier.
Tout les sépare, les éloigne, les oppose : caractère, tempérament, comportement. Pour survivre, l'un doit tuer_l'autre s'enfuir.
S'ils vivent sur la même terre, l'homme et le cheval appartiennent en fait à deux mondes différents. Le premier est carnivore, le second herbivore.

Rien, je vous le dis : ils n'ont rien de commun. Ni rien en commun.

(...) Comment voulez-vous que, dans ces conditions, se soit établi entre eux le moindre contact, instaurée la moindre affinité?
Impossible.
Avec le chien, oui. L'homme et le chien se ressemblent. Dans le chien, l'homme se retrouve. L'amour qu'il lui porte est narcissique.
Tous deux aiment la chasse, le sang, la viande, la violence. Ce sont des guerriers, des fonceurs, des prédateurs. Ils tuent, bouffent, baisent. Et dorment.
Le cheval, lui, ne dort pas. Ou très peu. Il ne peut pas se permettre. Question de vie et de mort. Dès que son attention se relâche, il devient une proie facile. Il lui faut rester en éveil. Même assoupi, il lui faut garder ses sens en alerte. Sa survie, c'est l'inquiétude. Le stess est son salut. Emotif, peureux, toujours prêt à détaler, à se dérober, c'est un animal fuyant.

(...) Incompatibilité? La rencontre, pourtant, a eu lieu. Le miracle s'est produit. Les inconciliables se sont conciliés. Un jour, l'homme a cessé de pourchasser le cheval pour sa chair : il a cessé d'être chasseur pour devenir cavalier. Un jour, le cheval a cessé d'être la proie de l'homme pour en devenir la monture. Mieux, le compagnon. Et, bientôt, le piédestal.

Il y a là quelque chose de troublant, d'inattendu, d'incompréhensible. Quelque chose d'unique : ce genre d'acoquinement ne s'est jamais produit, à ma connaisance, entre un chat et une souris, un renard et une poule, un lion et une gazelle...Cela n'aurait pas dû se produire non plus entre l'homme et le cheval.Or cela s'est produit.

Et non seulement cela s'est produit, mais ce fut un immense succès. En s'associant, l'homme et le cheval ne se sont pas contentés d'additionner leurs forces : ils les ont décuplées. A eux deux, ils ont fini par conquérir la planête. Ensemble, ils ont écrit l'épopée la plus extraordinaire de l'histoire du monde.

Jamais ces deux êtres n'auraient dû s'entendre. Ils ont fait mieux : ils ont fini par se comprendre.

Ils constituaient le couple le plus improbable de la création? Eh bien, ils ont fini par former un couple presque parfait, un modèle, un idéal de complicité, d'unité. Leur union a donné naissance à un mythe (centaure), à un archétype.
Cette entente, cette intimité est sans exemple dans la nature.

(...)Comment cela s'est-il passé?
Personne n'en sait rien. C'est tout juste si on sait où cela s'est passé : quelque part dans les immensités eurasiatiques. Tout juste si on sait quand cela s'est passé : entre moins 2000 et moins 5000. Il y a de la marge...

La toute première fois...Ce moment inoui, imprévisible, et d'ailleurs imprévu, où l'herbivore s'est laissé monter par le carnivore...
"

(Jean-Louis Gouraud, Première rencontre)


(P.S : Alala j'envie à Jean-Louis Gouraud ses phrases courtes... ;) )





# Posté le mardi 28 avril 2009 09:23

Modifié le lundi 18 mai 2009 05:34

Mes années "club"...

Mes années "club"...
Encore moi (et vi ce blog est très égocentrique je ne le cache pas... ;) ) mais à 12 ans et sur Aramis, ptit chval de club un brin lunatique mais dont je garde de très bons souvenirs (enfin je lui dois tout de même un bras cassé, une tendinite et de nombreux bleus... lol). Ici nous avions signé un joli sans-fautes et quelques mois plus tard il m'avait fidèlement accompagnée sur le tour de mon épreuve de CSO du galop 5 ! Contre toute attente (y compris la mienne!) un joli parcours encore une fois, étonnement je m'accordais plutôt bien avec ce drôle de dadou au physique particulier, bourré de tics (vie de cheval de club en micro-box souvent oblige...), bien souvent trop mou dans le travail et en même temps d'humeur trop fantasque pour être aimé de la plupart des cavaliers...


Ma pitite vie équestre de 7 à 15 ans.........

Comme tout enfant attiré par les chevaux, désireux de se rapprocher de cet animal fascinant et de le cotoyer pour mieux le connaître, assez inconscient pour ne pas en avoir trop peur et ayant des parents avec un revenu suffisant, j'ai donc fini par m'inscrire (après tout de même quelques marchandages et attente imposée par une appréhension parentale très compréhensible^^) pour suivre des cours d'équitation dans le centre équestre le plus proche de chez moi, un centre assez important possédant une soixantaine de chevaux en activité, et très branché "compétition".

Ces années en club hippique, cette tranche de ma vie avec les chevaux est jusqu'à aujourd'hui la plus longue que j'ai connue, mais de loin pas la plus épanouissante, la plus instructive, ni la plus importante à mes yeux...


De 7 à 15 ans j'ai ainsi enchaîné, comme beaucoup d'autres, les leçons hebdomadaires, stages, galops, chutes, remontées et rechutes...Avec du recul, je me rend compte que durant toutes ces années j'ai davantage appris la discipline, la maytrise de mon corps et de mes émotions qu'à être "une femme de cheval" ou même une réelle cavalière...

Je suis tombée à de nombreuses reprises, des gadins plus ou moins spectaculaires, je me suis cassée des trucs et des bidules, je me suis pris des orages verbaux sur le coin de la figure, des pluies de critiques qui donnent envie de disparaître sous terre ou de sauter la barrière et s'enfuir au galop, mais aussi des compliments innatendus dont le simple souvenir, même lontemps après, réchauffe encore le coeur...
Des moments délicats et des moments de joie, où on se sent brusquement et merveilleusement exister, et qui empêchent de seulement envisager vouloir tourner la page et mettre fin à tout ça pour découvrir autre chose...


Comme beaucoup j'ai connu pendant ces 8 années ce mal de ventre, léger mais fréquent pour ne pas dire routinier, en arrivant au centre, alors que rien ne pouvait m'empêcher de m'y rendre, ni la pluie, ni la grippe, ni un problème de transport imprévu, dont l'un m'a d'ailleurs conduite à l'âge de 10 ans à prendre seule et un peu inconsciemment l'initiative d'appeler puis de prendre un taxi, et plusieurs fois à faire à pied les 8 km séparant ma maison du centre...




# Posté le mardi 28 avril 2009 09:28

Modifié le samedi 25 juillet 2009 18:27

Mes années "club"... (suite)

Mes années "club"... (suite)
Moi à 13 ans sur Cabotin...


Comme certains (la plupart dans mon centre) j'ai participé pendant cette période, dans une ambiance contre toute attente plutôt sympathique, à quelques compétitions de saut en inter-membres et inter-clubs, sans beaucoup de succès (j'étais, entre autres, trop perfectionniste, à trop vouloir faire quelque chose d'à peu près propre et ne pas oublier d'obstacle^^, j'en oubliais le chrono...je faisais tout en mode escargot...O_o ce qui d'ailleurs exaspérait souvent mes quelques supportrices :S...lool).
Je n'ai vraiment décidé d'arrêter qu'après avoir effectué durant un de ces concours un sans-fautes sur un cheval (d'ailleurs celui de la photo^^) dont c'était le 3ème tour de l'après-midi, et qui en avait encore un 4ème derrière...dégoutée, je me suis promis que si je recommencerai un jour cela ne serait qu'avec mon propre cheval, pour le plaisir de tester un peu notre travail et lancer ensemble notre coeur au-dessus des barres, et plus jamais pour simplement finir la journée avec un flot obtenu sur le dos d'un esclave, pur et simple outil d'ostentation et d'auto-satisfaction, travaillant à la chaîne pour attirer les regards sur quelques damoiselles totalement imméritantes ...Heum...Je m'emballe...^^

Comme beaucoup encore j'ai passé mes galops, les uns après les autres et ce jusqu'au galop 6, sans vraiment me poser de questions, tout simplement parce que tous les cavaliers que je connaissais alors se battaient pour les réussir, parce que c'était sans doute un moyen (inconscient...je ne m'en rends compte qu'avec un peu de recul...) de prendre un peu de valeur aux yeux des autres mais surtout aux miens, histoire aussi d'avoir l'impression et la satisfaction de se dire qu'on avance, d'avoir un objectif à atteindre en amont de ses oeillères, et tout de suite un nouveau en vue une fois le précédent dépassé, parce qu'il est finalement moins fatiguant de se focaliser sur le haut de l'échelle que de regarder et analyser ce qui se passe autour de soi...

Bref, le galop 6 en poche (très ric-rac surtout en CSO... :S), j'ai décidé de rester dans le groupe galop 5-6 au lieu de passer dans le "préparation galop 7"...Cela ne m'interressait pas, et limite çela m'effrayait même (j'étais du genre à rabaisser mon niveau d'au moins un galop à chaque fois que je partais faire une rando quelque part pendant les vacances... :S oui c'est allé loin...) ,effrayée beaucoup plus à l'idée d'être sur-estimée que sous-estimée, qu'on récompense mes quelques efforts en m'octroyant un niveau que j'étais à mon sens bien loin de posséder (aucune fausse modestie là-dedans!! J'ai été terrifiée de me rendre compte qu'entre autres après 8 années passées en club, je ne savais même pas caresser un cheval...O_o...vraiment terrifiant quand on s'en rend compte...O_o)...

Rester deux années dans ce groupe m'a plutôt été bénéfique je pense, j'ai pû satisfaire un minimum mon côté légèrement très perfectionniste (;p), évaluer mes progrès d'une année sur l'autre (entre autres et surtout au moment du déroulement de la reprise de dressage galop 6, que j'ai fini par obtenir avec un nombre de points très correct..), monter des chevaux plus jeunes et inexpérimentés, ou fraîchement arrivés au centre, qu'on ne m'aurait sans doute pas confiés à mon heure de cours si j'avais été la plus médiocre cavalière au milieu d'un groupe galop 7... et commencer à me plonger dans les bouquins qui allaient bientôt me permettre de m'arrâcher à tout ça...


à suivre...(fatiguée^^ ;) lol)

en construction...Je crée quelques articles à l'avance (pour avoir une petite vue d'ensemble) mais je ne les complète qu'au fur et à mesure, selon le temps dont je dispose et surtout mon inspiration du moment... ;)


# Posté le dimanche 17 mai 2009 16:31

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 13:04